La trop Grande Librairie

Billets

Parler littérature à la TV n’est pas très rentable surtout si l’on veut entrer dans le style. Il faut forcément faire un détour par la rencontre avec Untel pour garder le téléspectateur. C’est moins vrai à la radio où il y a encore des émissions où l’on prend le temps de faire parler l’auteur sur tout. François Busnel me déçoit énormément : je peux comprendre qu’inviter l’auteur de 50 shades of grey attire du monde, mais de là à éluder d’autres vrais auteurs… Il est pourtant intelligent et perspicace le garçon, et lance quelques pics de temps en temps. On le sent un peu noyé par les impératifs et c’est dommage (Cf La Grande Librairie, sur Arté le jeudi à 20h40)

One Gad show

Billets

Les places étaient réservées depuis un an, à l’initiative de ma femme : un soir à la TV, entre deux éclats de rires, elle me dit « allons voir Gad Elmaleh ! »

Mardi 25 novembre, je l’avais presque oublié…

La fascination du pire : Zeller & Houellebecq

Billets

Z’avez déjà lu Zeller, Florian de son prénom ? Moi, avant ce soir : non. Çà n’a pas duré longtemps, 5 pages je crois. Et big incompréhension : auteur encensé, soutenu par son directeur de collection et prix Interallié. Rien que ça.

Ces prix ne veulent rien dire.

Permis de rire…

Gens, Rencontres

… ou comment mon deuxième stage de récupération de points à Paris III (Rambuteau) est devenu une hilarante rencontre avec des personnages. Mes respects à chacun d’eux s’ils se reconnaissent, je n’ai pas l’impression d’avoir forcé le trait mais seulement posé ma plume sur leur détonante personnalité. Je garde de vous tous un excellent souvenir.

Au menu :

Une péripathétiblonde

Un alcoolique de 22 ans

Un analphabète qui ne parle qu’arabe

La réincarnation de Bernard Blier (humour, physique : tout y est)

Une star de la chanson incognito

J’M Weston

Lieux, Rencontres

J’M Weston

Visite de la tannerie et de la manufacture du chausseur Made In France

Ce n’est pas un hasard si j’ai publié cette expérience en premier lieu sur un forum d’amoureux de vieilles anglaises : le soin apporté par les ouvriers rencontrés et la passion partagée par le groupe de fidèles clients qui m’accompagnait m’ont rappelé à chaque moment le plaisir qu’éprouvent les amateurs de belles autos.